• Novembre

    Novembre

    Novembre tes doigts nus griffent le ciel morose.

    Affligeant le lointain, quelque sombre corbeau,

    De son cri rauque et laid sonne le glas du beau,

    Sur des champs inondés qu'une aube grise arrose.

     

     La nature s'endort, toute sève repose.

    Automne moribond, l'hiver est ton tombeau.

    Une pâle clarté comme un triste flambeau,

      Étend son aile froide et tout se décompose.

     

    Quand le souffle, l’averse à  la morne saison

    Enterrent les chemins dans le noir horizon,

    Transformant les jardins en affreux marécage,

     

    Comment imaginer un printemps vigoureux,

    Une fleur qui naitra, frêle dans le bocage,

    Telle une onde d’espoir sur l’instant douloureux ?

     

    Hz

     

    Mar 8 déc 2009

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