• Le grand rocher

     Le grand rocher

    Un matin de printemps sur les bords de la mer,

    Compose l’harmonie et du bleu et du vert.

    Jouant des éléments, il conçoit l’éphémère,

    D’un rayon de soleil et d’un reste d’hiver.

     

    Le nuage s’étire et prendra mille poses,

    L’océan ravageur semble s’écarteler,

    Déroulant son humeur sur les granités roses,

    Projetant dans les airs un vacarme salé.

     

    La force minérale est là, ce grand rocher,

    Sous le ciel azuré, désireux d’être fier.

    L’écume des marées voudrait bien ébrécher

    Cette folle arrogance et la battre en poussière,

     

    En simples grains de sable, en galets que l’on roule,

    Coucher le front dressé de ce géant de pierre,

    Et puis le déposer par une simple houle,

    A jamais oublié, dans les profonds abers.


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